Malgré l’indéniable succès auprès des jeunes générations franciliennes et de l’innovation favorable à l’environnement , la mairie de Paris a brutalement décidé en juillet dernier de mettre un terme au contrat la liant au groupe Bollore.

L’exécutif socialiste parisien motive sa décision par le manque de compétitivité du service et de l’absence de fidélisation clientèle suffisante .

Marie Bollore, jeune trentenaire et DG des applications mobilité au sein du Groupe est en charge de ce dossier sensible . Les raisons invoqués par la mairie ne lui semblent pas valables , elle regrette le manque de communication avec la Mairie alors que le groupe avait fait des propositions financières pour partager le fardeau de la dette .
Surprise d’apprendre la fin de non recevoir par la résiliation du contrat par la presse et non directement . Cette décision a vu son application concrète début août à travers le débranchement de l’ensemble du parc automobile .

Ne sachant pas pour le moment si les voitures pourront être rechargées au sein de la couronne francilienne , la grande majorité des 4000 véhicules de la flotte risque d’être envoyée à la casse .

Cependant, la DG mobilité rappelle que cette décision va amener le groupe à réclamer 240 millions d’euros d’indemnisation pour cette rupture anticipée .
Elle alerte aussi sur le futur des 260 salariés qui semblent être les grands oubliés de cette décision .

La brillante héritière se félicite d’avoir su démocratisé la voiture électrique et l’auto partage.

Paris était la vitrine d’autolib même si le service fonctionne avec succès avec une flotte plus modeste à Londres où Singapour .

La DG considère que les batteries dites solides constituent l’avenir de l’automobile . Avec une jeune femme de cette qualité a sa tête , l’innovation made in Bollore a de beaux jours devant elle.